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mardi, 21 février 2017

Le poète

Fidèle à sa renommée
sensible par la guerre
des mots juste posés
à son école buissonnière
Il est le seul à publier
dans sa prose parfaite
les mots qu'il faut pour apaiser
ou ceux qui sont pour refléter
la fête.


Il n'a pas plus de commentaires
que le désert.

Il est tout seul et s'en remet
à son pouvoir (e) littéraire
Il est tout seul et me suffit
à entrevoir une lumière

ahah
clic clac
(...)
je l'ai chopé !

18:40 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (1) |

mardi, 31 mai 2016

Montagne

Au sommet, je somnole
tout doux
le pensum dissipé
le flou

18:23 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 17 juillet 2015

Chats

CHAT.jpg



Ne dites pas que ce resto était flou
Il n'proposait pas la même carte, c'est tout
Et par quelle mission des anges
Les chats rrrronronant tout doux
Ca nous enchante
Chat nous enchante

KAFELIN RESTAURANT MONTPELLIER

11:47 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 17 décembre 2014

Enormément

Enormément
Je t'aime
énormément
mon piment d'Espelette
mon condiment
ma sarriette fraîche
tu révèles ma saveur

Enormément
je t'aime énormément
mon fusain décidé
ma mine de tendresse
mon pastel pigmenté
mon effaceur de stress

Enormément
Je t'aime énormément
mon temps libre permissif
ma tolérance franche
mon anticonformisme
tu es tous mes romans

Enormément
Je me mens je me mens
Enormément


Enormément
J'les aime énormément
mes manières ordinaires
accomplies sans effort
mon adaptatiiion
au doucereux confort

Enormément
je t'aime énormément
mon double imaginé
en héros, le symbole
en héros épatant
altruiste et bénévole

Enormément
je l'aime énormément
le miroir féérique
peignant ma mèche folle
miroir tu m'as tout dit
réfléchissant l'envie

(L'enviiiiiiiiie)


Boniment Boniment boniment
Boniment boniment boniment

Enormément m'aimant

Je me mens je me mens





07:39 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

dimanche, 07 décembre 2014

Bientôt

Bientôt
Tu m'avais dit bientôt


Bientôt c'était pas pour demain,
D'hier, j'entendais c'est prochain
D'hier passe est passé le temps.
Présent,
je t'attends je t'attends

Tant bien, pour le bien c'est trop tôt.
Bien tôt pour croiser nos deux mains.
Maints doutes contrarient le dessein.
Bonjour, :)
dessine ton bientôt.

Bientôt c'est chaud sécurisant,
tantôt, incessamment riant.
Brillant, des espoirs enfantins
Vivant,
l'attente est un cadeau.

Jadis,
ce fut presque aussitôt.
Présent,
je t'attends promptement.
Demain tu l'as prévu pour quand ?

Bientôt
Tu m'avais dit bientôt
:)










08:34 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

samedi, 15 novembre 2014

Balade ballade (suite et fin)

Un petit nombre de collection
d'unités
âmes fraîches décomplexées
fendant le soir illuminé
de pleine lune et d'espoir
proclamaient en choeur amoral
les fleurs du mal

Des beaux de l'air en ballade
baladaient en idéal
délivrés des pressions parentales
à l'affût de mousses roulées
pressant la pierre du briquet
artisanal

Ils s'amusaient en cabale
de leur Muse vénale
Elévation
Ils m'avaient dit, abstraction
que la clope,... un démon

L'aube spirituelle, L'hymne à la beauté
attendant
la Confession sifflée soufflée
de l'âge déraisonnable
invincibles, fiers, enjoués
compactant la fumée
en O de barre

Des hauts de l'air en balade
ils balladaient sidéraux
s'emportant d'idées banales
de liberté, de voyage
d'éco logis en gratuité
en déflorant les fleurs du mal

s’emmêlant
dans le nombre de pieds.

Ils s'amusaient en cabale
de leur Muse vénale

ils m'avaient dit, abstraction
que la clope,... un démon

Ils m'avaient dit en souhait
arrêter de clopiner







08:51 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 20 octobre 2014

la 13e lettre de l'alphabet

Variation sur le t'aime
j'aime
que tu aimes
quand nue et cabrée
de ma rêne
j'essaime
par le mord, cambré

variation au thème

je m'ébroue
animal
plutôt zèbre équidé
sous les stores vénitiens

Tu souris souricière
me demandes reviens
je rosis du chanfrein

Tu rosis roseraie
j'oserai, j'oserais...
de mes voeux...

Et merde
Meeerde !!!
21 d'atout
sans couleur
je te prie de m'excuser
21 d'atout pas de coeur
tu me mènes
tu m'entraines
tout au bout
Maîtresse du jeu

19:03 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 21 août 2014

Vestiaire



Laissons là donc
les rancoeurs de naguère
au vestiaire

Polissons.

Polissons sans cesse
les sentiments qui laissent
du mouron

Mourrons-nous un jour`
Mourrons-nous toujours
Décrochons

Du cintre trop cintré
Effaçons les regrets
Nous voulons

habiller le complet
De l’acteur
accomplir le texte
de l'auteur
rime en coeur
pierre qui mousse
pour toutes et tous
et garder
le beurre
et l'argent du beurre




10:25 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 20 août 2014

Cauchemardant

Ma belle sereine
les cheveux flamboyants
tes yeux doux de princesse
dans le verger allant
cartoon animé...
une vraie attirance

Des contes de Grimm
à ceux de Pérrault
je te vois dans l'enfance
marionnette mentant
Mystique
Marvel accro

J'aime grimer tes grimaces
en film gore
J'aime grimer tes grimaces
mi amor

Cendrillon ou Roxanne
en santiags à Paname
sdf sous la tente
richissime intrigante...

J'aime grimer tes grimaces
en film gore
Sors, sors dehors
J'aime grimer tes grimaces
en film gore
tes prunelles ma mie
j'en serai le mentor

Et nous irons tout deux
maquillés à l'image
entrés dans le système
ni toi ni moi vassal(e)
de ce monde anormal
de ce monde fêlé

j'aime
grimer tes grimaces
en film gore
du dehors
la société

J'aime
j'aime
grimer tes grimaces
en film gore
Mi amor


12:12 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 15 août 2014

Allons, enfants !


La roue de Catherine
cisaille de crocodile
l'araignée espagnole
le taureau sicilien
la chaise de torture
la fourche d'hérétique
l'arracheur de langue
coupées, les 2 oreilles,
les suspensions en l'air
le berceau de Judas

Les doigts de l'homme

l'écraseur de tête
l'écarteur de genoux
la poire d'étouffement
l'intestin(e)' manivelle
supplice du chevalet
cousues, serrées les lèvres
la vierge de fer

ou une fleur de lys
sur l'épaule brûlée

Les croix de l'homme

les chocs reportés
gégène, cure par l'eau
les chaises électriques
pilules à doses toxiques
verre pilé, armes fatales
chambres à gaz mural
mutilations génitales
le viol aux canons
l'obusier plongeant
folker, roland, monoplan
emmurement

Déclaration universelle

Supersoniques
radar performant
gps allarmants
fusils de précision
missiles air air
la lunette thermique
sous-marin nucléaire
drones de combat
révolution militaire
haches ou bazooka


Des doigts de l'homme
au croire des hommes

le jardin de l'Eden
Mésopotamie
Grèce
Rome
Afrique
Asie
Europe
Océanie
Amérique(s)
Colonies

Règnes

Civiles
guerres froides,
arrêt de sécession
économie
révolution
Birmanie
Afghanistan
Pakistan
Liban, Mali
Japon
Russie
Ukraine
Cambodge
Vietnam
Papouasie
Proche Moyen-orient

Républiques




Là ?

La
La

La Déclaration universelle
des droits de l'homme
(...)
et du citoyen
(...)
Lalalala la la
déclaration unie (que) vers celle
des droits humains
?


13:40 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Réseau




Y'a ceux qui partagent
Rip
la mort
Ceux qui se selfisent à gogo
Ceux qui attendent le Graal d'or
et ceux qui post(en)t-it
un peu trop

Y'a ceux qui espèrent que leurs textes éclosent
ceux pour qui les photos sont du blé
et ceux dont l'amitié implose
quand leur prénom est effacé

Réseaux social
isolément akro


Y'a ceux qui s'marient
hou lala le coeur gros
et ceux qui affichent compliqué
ceux qui dansent le jean baissé
ou lient de châtrées vidéos

réseau social
les amis calent
amical
godelureau


Réseau social t'en perds ton latin
t'es adepte, 140 caractères
réseau social éphémère
tu publies tu publies à vau-l'eau
Arghh mouf wring yourgh
ce matin,
pas d'réseau.






07:45 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 11 août 2014

Re Ecoute (Pod cast)


Il n’y a pas de murènes
dans les pierres sèches,
pas d’Histoire d’O
dans le lit du ruisseau

De l’eau de l’Aude à l’aube
Invention dite d’échos
Au son de sa voix
Voleur de l’égo
qui subsiste encore
dans les amphores
de l’enfance
Archives Radio-France

De l’Aude à l’aube
Lul est dans le Vercors
Décor de sa boite crânienne

Je file tortue dans les Corbières

Pas de station balnéaire

Mes lèvres meuvent l’espace temps
ballades notoires
familles provisoires
de France inter

Je tambourine le volant
levier de maladresse
alternant les dépressions accrocheuses
plateaux, vignobles et barres rocheuses


Au fin fond de la bobine
Osait, et ose Joséphine
Fantaisie militaire

Flottant au-dessus des nénuphars verts
corps... Madame rêve...
Le moteur
pas de berline
Dans le chemin communal rural
butine

De l’Aude à l’aube des Corbières
Justifiant le cheval
Hennir à la nuit : oh ! Gabie.
Le taon pique et s’enfuit.

De l'aube à l'Aude de 11 heures
Contraste de réalité sûre
Je scotche-chatterton(e) la douceur

Les cépages des Vertiges
m’éparpille de vignes en vains
songes saugrenus
Je tourne comme si, patience
l’ivresse de la vitesse tortue,
me pansait,
céleste terre
ambigue
sur l'onde

France Inter à la ronde
Bahung paroles alchimiques
Bashung Parole et musique
de l'aube à l'aube.




IMG_2886.jpg


IMG_2912.jpg




(Du 1er décembre 1947 au 14 mars 2009)

11:17 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 07 août 2014

Paule

Du lac Baïkal
aux pluriels antipodes
des beaux jours lumineux
aux noires nuits ténébreuses
du chocolat laiteux
à l'acide citron
de la douceur de vivre
au sweat home en chantier
du concert wagnérien..
vocalise l'oisillon...

bip bip
vroum

des poèmes d"amour
à la crise du marché
de l'enfant se lovant
à la vieillesse couchée
du champ de fleurs écloses
aux clopes sur les rivages
du doux foulard de soie
au sec genêt scorpion
de la mémoire de l'âge
aux sourdes prémonitions

bip bip
vroum

de la chaleur ambiante
à l'amiante trouvée
des cris manifestant
à la paix installée
de la malnutrition
aux gras gros ventres ronds
des fous de ministères
à l'ermite penseur
du rafiot du pêcheur
à l'hélico privé

bip bip
vroum

du chant de l'onde pure
aux ruptures de barrages
de l'armoire de lavande
au blanc torchon qui brûle
du hibou qui hulule
aux meurtres en séries
des casse-toi tu m'énerves
aux je t'aime accomplis


du voyageur de lune
à ceux trop terre à terre

bip bip
vroum


bip bip

ère

bip bip

bipolaire
bipolaire


Bip bip Paule ère
entre-deux
être
uni.

08:36 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

dimanche, 03 août 2014

MODUS VIVENDI




En l’occurrence
Tu es mon hapax,
Nitescence
Par ton absence,
Fou, je mourrais caligineux
Notre oxymore
C’est du sérieux
J’obombre,
l’ombre
claire de tes yeux

Déréliction quand tu es prise

Mes pas m’auront drossé
Je corrode, primesautier
Les syntaxes désaxées
Celles malmenées que j’ai apprises.
Surprise
C’est l’aventure
Je me rangerai des voitures
Dès demain potron-minet

Mémo rare
Tu es tous mes mots difficiles
Mes mots, mes maux, trop douloureux
Etre deux, toi, ce n’est pas facile :
Je veux y croire
Ce s’ra radieux

Faut pas charrier
On va zaller où je suis né
que tu voyes où j'ai mis les pieds
quand avant de te rencontrer

Faut pas chambrer
Faut qu'tu soyes où je mets les doigts
T'as vu là j'ai Googueulisé
A la fin de t’intéresser
Au coucher

Délectation quand je te prends

J’obombre,
l’ombre
claire de tes yeux




09:50 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 01 août 2014

Volubile (d'un trait)

(repasse du 26 février 2006)





podcast
Et bé oui, je parle
je parle, je raconte
je disjoncte
je conte et mémorise
et immortalise
et redéfinis
rajoute et redis
et je m'impatiente
des histoires me hantent
alors, j'sonorise
la vie comme des frises
qui défrisent
les démences
qui s'avancent
pleines d'aisance
sans que rien
rien vraiment n'soit dit
rien n'est abouti
boutis de misère
les mohairs
les mots èrent
et puis lire
ce délire


17:55 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Inattendu




Sur le clavier de l’internet

Je zappais d’une question à l’autre

Sur Youtube sur les blogs

Je recherchais en touche

Azerty

t où t là

(Et caetera)

L'abstraction.



Sans vraiment l’attendre

Un peu comme l’abeille

Butine chaque fleur

J’amassais

Mémoire inconsciente

Le "substantifique moi"

Dans l’inconnu



Je t’aime virtuelle

A jamais





Les touches faisant mouche

Collées en bouche animale

Image subliminale

Chrysalide de papillon nouveau

Poétiques mots

Moment d’absolue

extase

Et retour chariot

J’imaginais ton chant

De terrienne sirène

en Subtile fiction



Je t’aime virtuelle

A jamais



De l’inattendu

J’ai compris l’exemple

Je t'ai lue en pensée

Vers toi le songe semblant

Dépassé

Je renaisssais de mes sens

Partagés

exceptés tes silences connectés



Je t’aime virtuel

A jamais

10:01 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Route

J'avais pourtant regardé

À droite et à gauche

J'n'avais rien vu passer

Rien qui cloche

Et j'avais avancé

D’un bon pas

J'avais le feu en moi



Sur l’asphalte bandée

De travaux en bataille

Je me déséquilibrais

Un peu bas un peu haut

Rejoignant, comme en braille

Le trottoir droit devant

J’avais le feu pour moi



De ma métaphore

Urbaine

Tu te moques



Et mon discernement

Quant à ma juste épreuve

Du vert passé au rouge

Je boitillais devant

Le trafic, imprudent.

Tu pensais rien ne bouge

Toujours, le feu pour moi



En ma folle entreprise

Que vouloir t’accomplir

Tu évitais la joute

Rien ne sert d’aboutir

M’aveuglant un peu plus

N’ayant plus aucune prise

A ton code de la route




De ma métaphore

Urbaine

Tu te moques



J'ai aimé simplement

Mon amour fabulé

Nous amener tous deux

En passage protégé

09:51 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Sidonie



Tu avances en dent de scie, Sidonie,


sinuosité maline,

Sidonie,

fatiguée

tu parcoures tes émotions


Tu habilles ton dans de si

Sidonie

Et tu sussures à l’oubli
Sidonie,

Tu vacilles
en perdition

Et voilà que même si,
Si do nie

condamnée à 2 exils

Sidonie

tu valides le messie, Sidonie,

incisive décision.

Tu sillones en dent de scie,
Sidonie

Tenter de faire ou défaire
Sidonie

tu ne veux plus d'illusions.


Puis si tacite, tu cires
Sidonie,
les souliers de ces messires,
Sidonie
ce n'est pas de la fiction

Tu regagnes le lacis, Sidonie
la figure dans la fissure,
Sidonie
et tu sautes du sillon.


Tu avances en dent de scie,
Sidonie,

sinuosité maline,
Sidonie,

tu es lasse d’émotions.

09:12 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Lise


Tu t’alcool Lise
Lise Lise

A 7 h vin
tu bois

Tu t'alcool Lise
Lise Lise
Tu ne sais pas pourquoi


Tu t’alcool Lise
Lise Lise

A 8 h vin
tu bois
du rosé, du syrha
Tu ne sais pas pourquoi

Conjoncture actuelle
Tu consensus commun
Tu voudrais l’avenir
constellé de planètes

Tu planes, Lise Lise
Tu ne sais pas pourquoi
Tu t’alcool Lise
Lise
A 9 h vin tu bois

Et continues encore
En descendant en bas.

Levée tôt aux aurores
Et bien tu plais aux nazes
Pléonasme et encore
Tu ne sais pas pourquoi

tu te tues, Lise Lise
Tu t'es tue, sans fracas
tu te tues, Lise Lise
Tu te tues quand tu bois



Tu t’alcool Lise Lise
Allez hooooo
Lâche ça

08:41 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Tu m’as parlé




Tu m’as parlé avec tes yeux sans que personne ne l’entende

Tu m’as parlé avec tes yeux

J’me suis senti

J'me suis senti


Senti ?

Senti !

Senti !


presque heureux


Tu m’as parlé avec tes yeux sans que personne ne l’entende

Tu m’as parlé avec tes yeux

Tes yeux tes yeux comme une offrande

L’honneur d’avoir et d’être
l'dessein d'avoir
la crainte d'être

un enjeu



08:29 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 31 juillet 2014

C'est qui ?



J’suis le velléitaire de tes songes ?
De tes mensonges ?
D’orchidées bleuets
Que tu voudrais
En moeurs et nuées
De pollen irisé
Saupoudrer
L’histoire de ton monde


La nuit tu ronges
L’éphémère rêve éveillé
Matériel liquidé
tu jettes l’éponge
C’est pour ça

Tu me plais

Tu me plais tu me plais


C’est qui lui
dit
c’est qui c’est qui ?

Oh ! mon ange
En rimes vraies
En rimes tu
Tu en silence
Silence saoul
Sous des pensées
Qui pourraient t'effrayer

La lune fuit
S’assombrit le ciel
La lune luit
Lui ?
Ce n’est pas pareil

Il te questionne
Ombres portées
Il t’interroge
Ame gardée
Tes orchidées
Evaporées

J’suis le velléitaire de tes songes
De tes mensonges

Ce n’est pas moi...

Qui te plaît ?



15:50 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Rêves

Un rien de peur tu l’auras eue
Laura
Un rien de pleurs tu aurais pu
La première fois
Mais tu aimas,
Emma

Oh de mes heures
Mes leurres râleurs
Elsa
A tes départs francs et courtois
Ella
je n’ai plus peur de ces
émois.

Tourne 7 fois la bouche
Dans mon baiser
Tourne 7 fois ta bouche

Je serais un mousquetaire, voltaire
assis sur ses chimères, ma Claire
Plaisirs du monde à inventer démiurge
thaumaturge à éclore
Aurore

Tourne 7 fois la bouche
Dans mon baiser
Tourne 7 fois ta bouche

Je ne peux dire je ne sais pas Léna
Je ne sais pas s’il faut que tu saches
Tout ça.

Tourne 7 fois la bouche
Dans mon baiser
Tourne 7 fois ta bouche

(…)

1.jpg

2.jpg

15:24 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mardi, 15 juillet 2014

Céleste


Ma guitare se singularise
en vibrations éthérées

Singulier,
je durcis
Le rythme
aux cordes pincées

T’as pas
T’as pas (t’as pas t’as pas)

T’apparais
Ma singulière

Au corps d’été

Mon extrême
Extrêmement touché
Je caresse
Et presse
Non pressé
ta table d’harmonie
ma guitaromanie
vissée

Hissée hissée

Hissée haut
capot d’astres

Ma comète

Et toi
Et toi
Etoilée









07:36 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

KIT

On s’est battus
Débattus
Dévêtus
En hâte

On s’est dit
On s’est redit
Dichotomie
Ami-ami

On a fait
On a défait
Recommencé
Disparate

On a chanté
On a dansé
Bu tous les vins
A colorier

On était beaux
Scénar Rio
Main sur l’clavier…


J’ai le kit
De la rupture
J’ai le kit

J’veux pas t’quitter !



iphonetoshop





07:24 Écrit par Gene dans iphonetoshop@eclectric, TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 14 juillet 2014

Sens



Il faut qu’il y ait un sens
Je tourne en rond
I faut qu’il y ait du sens
Aux sensations

Formation personnelle
Je sais faire
Feeling cercle
paysager

Je gère

Je sors au premier degré
Du rond que tu me fais tourner
360, c’est trop donner
là je sors au premier degré
j’ai pas l’humour à décoder
la façon dont
tu’m fais marcher

J’entends j’ouïe je vois
J’voudrais que ce soit toi
candide splendeur
Oui mais là
Je pleure
Y’a pas d’6ème étage
C'est un censeur

Il faut qu’il y ait un sens
Je tourne en rond
Il faut qu’il y ait du sens
Aux sensations

Formation affutée
Aux rythmes sensoriels
Je sais te débusquer
Du musc, et à l’oreille
Je sais te reconnaître
Mon baromètre
Et au toucher


Il faut qu’il y ait un sens
Aux reculons
Il faut qu’il y ait du sens

Belle illusion




11:08 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 03 juillet 2014

San A




La sauge effluve ses senteurs
Autour de moi
Le hamac
Me pose
Un San A
Je lis babioles et délicates
ellipses élues du Dard

Lavande butinée
aux ronds ronds des abeilles
A rondir en bzz bzz
m'hypnotisent au sommeil

L’ombre des feuillus
Me dit toi me dit tu
l’air se réinstalle
et s’est tu

Mais putain
qu’elles la ferment
Les cigales
Là je narcoleptique
Au soleil


21:08 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 19 juin 2014

Ch'veux

Ma mère m'a dit pourquoi tu t'es coupé les ch'veux
Je lui ai répondu parce que c'est vachement mieux
ma mére m'a demandé c'que'vraiment je voulais
Je lui ai répondu Mam jveux une belle tête rasée

Oh yé !

Depuis les années 70 où je n'étais pas né
de plus en plus les cheveux ont voulu repousser
et moi c'que je préfère c'est de me mettre en train
et de me les sécher en un bon coup de main

Mes parents sont partis en villégiature
j'profite en fait de la conjoncture
A la tondeuse vibreuse j'invite les bons copains
Et autour d'quelques'bières ma foi on se marre bien

(zzzzzzziiiiiiiiiii)

Oh yé !

Mon ptit cousin dépasse lmètre 4. 20
Aux dernières élections, lé pas allé voté
Il sait pas quoi faire d'sa carte d'électeur
Il fabrique des filtres et les donne à tout coeur

Oh yé !

Oh yé !
J'essaie d'avoir des beaux habits de marques
Avec ma tête nette et mes belles rouflaquettes
Demain j'aurais dla barbe et aussi un collier
Mais sur mon cou double menton ça fait

Oh, yé !

Petit, ma mère mes ch'veux voulait les faire pousser
Et au bol pas de bol me les découpait
Le coiffeur avait dit c'est qui qui a fait ce massacre
Mon doux mon beau ma vie ça c'est plutôt un sacre

Oh yé !

Là je passe mon bac et en maths je me suis planté
Dommage quié pas d'oral j'aurais pu frimer
De millimètres carrés de courte pilosité
Ca rafaîchit toutes les notions de (la) densité

Oh yé !

Oh yé !

Mais mon bac je l'ai eu
et ça les fait marrer
les potes qu'on vu le pire
dans nost'soirée branchée
Oh ! Yééééééééé !

(Merci Antoine)

20:45 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 18 juin 2014

Chanson d'été


Je te veux une chanson d’été
De la nuit qu’on s’est rencontrés
Je te veux une chanson d’été
1. 2 . 3 . 4 .
Pour bien danser

Tu étais seule sous les tropiques
De ton imagination (hic)
Et tu dançais floor à souhait
Toute dénudée sous le gilet

A manches’ courtes

Tu étais beeeeellle
Tu étais fraîche
Tu le seras
Toujours pour moi

Je te veux une chanson d’été
De la nuit qu’on s’est rencontrés
Je te veux une chanson d’été
2 . 2. 3 . 4 .
Pour bien danser

Sur les galets polis jurés
Juré craché, je t’ai aimée
Sur les roches Côte Vermeille
l'soleil fléchit ta bleue dentelle

Et la pluie
aussi

Elles était beeeeellle
Elle était fraîche (euu)
Elle (e-) sera
Toujours pour moi

Je te veux une chanson d’été
De la nuit qu’on s’est rencontrés
Je te veux une chanson d’été
2 . 3 . 3. 4 .
Pour bien danser


J'l'déalise, sous la chaleur plombée
sans souffle essoufflé, inspiré
l'odeur, la nuit, le bel été
mais l'bel été
Ca dure jamais

20:35 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 12 juin 2014

J'te jure

La p'tite histoire du jour
au détour du week-end
des intrus malappris
se sont (grr) introduits
dans notr' home sweet-home
dévastant l'intérieur
emportant mélomanes
instruments musicaux
et sûr'ment en cabale
clé d'voiture et papiers (?) et...
nos ordinateurs...

Pas les PC, pour sûr !
Les Mac, bien sûr !!!

Bref sont pas très malins
il y'avait un traceur
on a donc leur bouille
ou celle du receleur
une belle adresse ip
un pointage gps
mais nos bons policiers
ne sont pas tous formés
et ça fait plus d'qu'4 jours
qu'ils traitent le dossier

les copains s'y sont mis
filer un coup de main
experts z' informatique
sont allés au turbin
Z'ont aidé nos pôvr' flics
à y voir un peu clair
parc'que toutes ces données
sont pour eux, un mystère...

On espère cependant
recouvrer nos fichiers...
Ca bosse à tout venant
on va y arriver.
(...)
Le bracelet dans la fouille ?
(ach'té à La Foirfouille)
on l'a pas retrouvé !!!


18/06
Ben si !!!
Au moins le bracelet,
caché dans les paniers
je l'ai ^^

18:39 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 02 juin 2014

Ouïe dire

iphonetoshop@eclectrix




Il y'a des murs
y'a des serrures
Tout beaux, tout simples
mais vérouillés

Il y'a des murs
y'a des serrures
dans ton horizon printanier

de pierres de mer
ou de rivières
et/ou de briques achalandées

y'a des ferrures
sur le haut mur
qu't'as voulu te préfabriquer

au crépuscule
de tes moments
qui pourraient être de liberté
ta conjonction
c'est le ciment
mais le sable est en abondance
A'Lors sur 'le mur
même en sculpture
T'es arrêté par tes idées
Invite-les
sur la cloison
toise le rai
de l'abstraction

J'laime je me donne
j'résurectionne
Je me défonce d'instants présents
sur la nature
pas d'sépulture
je la contemple
goulûment

Contemplation
de l'abandon
je plie sous les chardons ardents
je m'impatiente
j'ai des frissons
j'veux qu'ton murmure murent les cons

Mur démoli
mur composé
serrure à double tour fermée
sur l'exception
finalité
d'une ouverture réconciliée


18:37 Écrit par Gene dans iphonetoshop@eclectric, TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |