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mercredi, 07 mai 2014

68-Tard

IMG_6413.jpg



C’est pas facile la vie
(...)
C’est pas facile la vie
T’as raison
C’est pas facile la vie
Contrefaçon
C’est pas facile la vie
En vacances
C’est pas facile la vie
Outrecuidance

En bon bobo
Bonifié
Métro dodo
Effacés
Les blâmes rancoeurs
Oubliés
La mer les fleurs
En portraits...

Tu pars au seuil de l’ennui
Tu te retrouves
Au paradis
T’en es conscient
Last minute
Massage au vert
et ptites tenues

Sous les rayons
Des cocotiers
T’es arrivé en bon premier
T'as la tête haute
Déjà tu penses
R’tour en bottes
Vil ! Travailler !

Profite mon gars
De la mer bleue
Profite mon gars
A être heureux
Re-barre-toi
Une fois pour toute
T’as ton loyer
Pars faire la route

C’est pas facile la vie
T’as raison
C’est pas facile la vie
Contrefaçon
C’est pas facile la vie
En vacances
C’est pas facile la vie
Outrecuidance

Et si d'là-bas
Tu r’venais pas ????????
Et si jamais t’avais compris
Qu’un rêve fait et réussi
C’est de comment
mander sa vie ?

Soleil, mer, terre
Ciel bleu azur
Dégoulinant sur tes soucis
Les nuits de lune à peine cachée,
Y'a pas d'cim'tières, pour les félés
Tous les reflets
De crépuscules
Ouvrent la voie
Des allumeurs
Chandeleur de la vérité
Casse-toi donc, tu as la flamme
laisse les autres, vouloir ramer
trouver le fil de leur âme
quant toi, du coup,
t'as tous largué
Mais...
!

C’est pas facile la vie
T’as raison
C’est pas facile la vie
Contrefaçon
C’est pas facile la vie
En vacances
C’est pas facile la vie
Outrecuidance

Ne rentre plus
Ne rentre pas
T’as tout compris
Te méprends pas

Les oiseaux suivent
Ecoute-les
Du nord au sud
Z’ont la part belle
Du nord au sud
De tes virées
Z’ont un langage
universel

13:18 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 25 avril 2014

Ha ça fait du bien :)

Savez-vous internautes,
blogueurs impénitents
liseurs picotant
réécrivains en herbe
que depuis énoncées
statistiques appuyées
je retrouve un intrus
dans ma base de données
d'Eclectrix dénué ?

Statistiques d'un blog
qui est peu partagé !!!

Et ben ça fait deux mois
qu'l'intrus a disparu !

Et à cette occasion
pour l'avoir à l'instant
vu, je peux bien déguster
mon verre de rosé !

Tchiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin
Et bonnes vacances !!!
Si vous en prenez.

(…)

Bu.

19:02 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 11 avril 2014

De temps en temps


Y'a des soirs c'est comme ça vous vous retrouvez seul(e)
la famille est partie en soirée, en virée
ce plaisir solitaire sans vous bourrer la gueule
vous le sollicitez, l'aimez fort, l'attendez
et puis comme par magie l'instant se concrétise
vous êtes face à vous même et face a vos projets
mais quels sont ces projets quand les rides se prononcent
que les djeunes vous disent "vous",
quand vous les rencontrez

Ils disent vous à toi
vous à vous renoncez
aux piquants que les ronces
pourraient vous infliger

l'âge tendre a ses heures


adolescence programmée
le vieux des vieux
c'est du passé


adolescence programmée
le vieux des vieux
c'est du passé



19:20 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mardi, 08 avril 2014

Chant

J'entends

piloui
pilouit…

De la maison au boulot
j'entends
piloui
pilouit…

Et c'est quoi comme oiseau ???
Et c'est quoi comme oiseau

piloui
pilouit… !!!

qui me suit ?
me poursuit ?

piloui
pilouit… !!!

et que j'aime au printemps

piloui
pilouit… !!!

de mes déplacements ???

(…)

Et soudain le son change
oup poup ou poupoup !!!
Ni rouge-gorge ni mésange
oup poup ou poupoup
m'interroge me raisonne ???
oup poup ou poupoup

Mes arguments se perdent !

oup poup ou poupoup !

???

C'est une houppe fasciée !!!

(oup poup ou poupoup :)
Reconnue elle est gaie
oup poup ou poupoup !
Et devient messager
oup poup ou poupoup !

de bien bonne journée
oup poup ou poupoup !

ou bien bonne soirée

(oup poup ou poupoup !!!).

Mais si vous vous savez

piloui
pilouit… !!!

ce que ce
ce son est
piloui
pilouit… !!!
Dites-le moi s'il vous plaît :)

18:59 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

dimanche, 06 avril 2014

Autant de temps



Dehors

Ca nuage sec dans l’ciel

Gris rose faux fuyant



Dedans

Je chemine couverture et serments de braise

Tu défiles le temps



Ce soir nous innoverons délicieux, en mets inventés

et bougies chandelles.



Dehors

La bruine a des odeurs de fer

La terre regorge d’éphémère



Dedans

Les phéromones’ s’épandent

Au tintement des verres



Tu, si lentement

M’offres du temps au temps

Depuis si longtemps

Ma passagère




Gris rose faux fuyant

Tu défiles le temps

Ma passagère

Depuis tant au présent.



Dehors….

Dedans…

Dehors….

Dedans…

(...)

Bis





10:55 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mardi, 04 mars 2014

Rôôôô, les boules

IMG_5786.jpg



Le cadre azuréen ?

Regarde !
Viiiiite !

Rôôôô, rôôôô, rôôôô, rôôôô,
les boules.

L'hiver se remémore
embardée climatique,
abasourdie la houle
et valeureux plongeon
du 28 février
inconscient heureux.

Devant,
l'adriatique,

en songe imaginé ?

Ha zut. Merde. Parsembleu^^
(…)

Baignade est interdite !

17:46 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 14 février 2014

Valentin

LE LOQUACE AFFIRMÉ

Je ne pourrai me taire,
je veux pouvoir le dire
me moquant de faire rire
de toujours en parler.
Je vais le papoter
le chanter, déclamer
toujours et sans retour
je crierai notre amour
sans jamais m'arrêter.

------------------------------------------------

SENSUEL AUDITIF
Oh oui que j'aime quand enfin tu soupires
sur mon corps chaviré
et que tu expires le bonheur d'être deux
épuisés et conquis
et que soudain tes mains tapent et nous éveillent
d'une énergie nouvelle à recommencer
notre amour dans la ville qui n'a plus de secret
et que ce soir vite vite j'entendrai ô merveille
les mots que seule tu sais si bien me sussurer.

Combien de temps encore notre amour va durer ?
Combien de jours heureux tu vas nous enchanter ?
Je les attends déjà, Femme, ma déesse
ces jours qui passeront,
emplis de ceux passés.

------------------------------------------------

LE BOUGON GRIPPE-SOUS

Au 14 Février me voilà enfin
en ce jour émouvant de la St-Valentin
pour te dire au combien et l'écrire en poème
te dire au combien, au combien je dédaigne
les idées reçues, les modes commerciales
qui se sont ajoutées aux nombreuses cabales
de Noël, aux grand-mères, en passant par la ville
obligés coup de fil, fleurs aux secrétaires,
coupable garnement qui oblige le père
à ne pas oublier le cadeau de la mère
qui saura s'en souv'nir à son anniversaire
pour compter recompter le muguet du bonheur
qu'elle omettra elle même d'offrir à sa soeur ?

Et bien moi aujourd'hui, encore, je te parle
comme d'habitude d'accord, je fais que renacler
mais depuis le temps qu'on dîne à la même table
que les tartines grillent au petit déjeuner
je ne t'ai pas maudite, je t'ai tout pardonné
ça veut bien dire bon Dieu
ça veut bien dire les choses
ça veut dire beaucoup mieux qu'un simple bouquet de roses ?

Alors pourquoi veux-tu qu'à la St-Valentin
je change la coutume, je change le refrain
tu es là, je te veux, c'est déjà pas si mal
de choisir pour ailleurs, tu avais mon aval
je ne suis pas rompu aux cadeaux de malice
je te veux libre, heureuse, je te veux ma complice.

Haaaaaaaa !!! je viens à peine de relire la consigne
Pour pouvoir l'aimer, y'avait un nombre de signes
de 100 mots le poème devait être fabriqué
comme quoi chui pas radin, je l'ai même épousée !
---------------------------------------------------------------------------------------------------

LE RAGEUX
Tu passes dans la ville, fébrile, irascible, fatigué, t'as gardé ton pyj, sous ta veste boutonnée, tu vas chez le toubib, c'est celui du quartier, et tu attends ton tour, dans la salle renfermée. Ta tête est une enclume, ton corps un sac de plomb, tu laisserais échapper de gros sanglots longs, tu retiens ton esprit,
partir dans la folie,
ne pas disjoncter, rester calme, à tout prix. Tes neurones s'éclatent dans ton crâne, pas bouger. A peine respirer, pas parler, détourner, les regards circonspects, l'ampathie,
affaiblit.
Son choix c'est te quitter et tu dois l'accepter.

Et cette garce a choisi le 14 février.


(repasse du (repasse du 5 et 14 février 2006)

12:08 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 02 décembre 2013

Mam ?


IMG_4748.jpg



Maman les p´tits bateaux
Qui ont des roues, vers où vont-ils ?
Ils rejoignent le rond-point
et décid'ront de leur tournant.









20:11 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

dimanche, 01 décembre 2013

PUNK !!! Le massacre des bébés skaï - Thierry Saltet - Préface de Marc Zermati

... "Un livre événement sur le festival punk/pub rock qui s'est tenu à Mont de Marsan en 1976 et 1977. The Clash, The Police, Little Bob, Bijou, Damned, Eddie & The Hot Rods, Dr Feelgood... tous étaient à Mont de Marsan"...

… "Mont de Marsan a été à la France, ce que Woodstock a été à l'Amérique" - Barrie Masters (Eddie and the Hot Rods)"…

livre1.png




Acheter le livre

Ecoutez le podcast de l'interview sur Radio Clapas 93,5 Montpellier


Ils en parlent :

Patrick Scarzello

SUD OUEST

OpLINE

Stevie Dixon

Electrictroubles


12:20 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 21 novembre 2013

Rubik's Cube


Hip hop
Op pop pop
Hé !
Ho !
STOP !

(…)

(…)

Les codes édités
Trouvés sur internet
C’est soit disant carré,..

(…)

Hip hop
Op pop pop
Hé !
Ho !
STOP !

(…)

Pitain de Ruby’s cube !
Faut rien que bien tourner
Mais ça me prend la tête
Mais ça me prend la tête

Hip hop
Op pop pop
Hé !
Ho !
STOP !

(…)

(…)

Le jaune avec le rouge
Ca ne va pas le faire
J’y coll’rais bien un noir
Racont’rais une histoire

Hip hop
Op pop pop
Hé !
Ho !
STOP !

Pitain de Ruby’s cube !
Faut rien que bien tourner
Le blanc n’est jamais neutre
L’orange a des reflets

Hip hop
Op pop pop
Hé !
Ho !
STOP !

Le bleu est à l'envers
J’y s’rais presque arrivé
Le jaune revient en traitre
se colle au bleu dévié.

(…)

Hip
Hop
Op popop
je tourne en rond le cube
j'oxymore à l'envers
j'arrête le supplice
Je glisse… me mettre au vert


1496310919.jpeg

1496310919.jpeg


1496310919.jpeg


© Rubik's Cube






Eh ! Oh !
Stop.






VIDÉO.
Il joue au Rubik's Cube sur un immeuble

Puzzle Facade from Javier Lloret on Vimeo.


20:17 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

samedi, 16 novembre 2013

Damart




Il avait un air dans la tête
Un peu d'air frais
En baladant
Sans conquête
Et sans regret
Ses pieds nus sur la
neige modelée



Et alors ?
???


Ben,


Froid ?
Lui ?
Jamais !


15:46 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 31 octobre 2013

Trick or treat ! - Happy Halloween !

IMG_5119.jpg

Quand la pierre millénaire
sourit,
et se détend.
Fête d'avant la Toussaint
et relevée des morts
elle voit les fleurs écloses
et se fout des bonbons.


18:53 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 30 octobre 2013

Ecrire un texte




Ecrire un texte.

Ecrire un texte.
En gros ?
Ecrire pour écrire
pour ec rire ?


Ecrire un texte.

Devoir de philo :
Qu'est-ce qui en moi,
me dit
ce que je dois faire ?

La volonté (ouaf !); l'inconscient et le sur-moi... ? ? ?

Pouvez-vous me répondre ?

Parce que moi,
c'est les autres.





20:31 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 23 octobre 2013

Prom'nons-nous dans les bois

iphonetoshop@eclectric


Prom'nons-nous dans les bois
pendant que le loup n'yé pas
parc'que s'il y était
il nous man-ge-rait
et comme il n"y est pas
il nous mange'ra pas
et qu'ça ça ça et qu'ça ça ça
plaira aux bergers
qui n'aiment pas qui n'aiment pas
qu'les moutons soient mangés
Mais les loups, mais les loups
ont l'droit de cité
et puis vous vous pouvez
et conti-nuer
à écrire à écrire
la comptine créée
Mais mais dans
dans comptine
ilya
il y a compte
et moi moi et mé moi
moi j'pré-fère conter.

07:38 Écrit par Gene dans iphonetoshop@eclectric, TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 16 octobre 2013

Douche froide

On n'a qu'à
se prémunir du chaud

D'autres évitent les bombes
et rampent
...
hypothétique point d'eau

pourquoi des maux nous rongent
handicapant nos mots
sur nos crânes inclinés plantant leur drapeau d'ombre
envahissant en nombre notre étoile cerveau ?

http://poesie.webnet.fr/poemes/France/baudelai/11.html

(repasse du 17 juillet 2006)

17:10 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mardi, 17 septembre 2013

16 septembre 2013 - De 12h13 à 12h57



12h13. Il fait doux à table papier rose couvert dressé dehors. Rue dédiée aux piétons et aux cycles. Accès règlementé.
Il fait bon rue de l'U.
Commande du déjeuner passée.
Un air d'harmonica en fond de salle ouverte.
Ruine-babines ou musique à bouche, c'est ainsi que serait appelé l'harmonica au Québec.
Rigolo et de circonstance, mais pas à propos du propos sociologique de ce midi.
Ce n'est pas la même chanson.

En face : la librairie droit économie, gestion, sciences politiques, prix étudiant.

Des passants.

Des visages. Des jupes, des pantalons, des shorts, des robes. Des cheveux. Des têtes rondes. De gros casques audio (bluetooth ?) (5). Des petits écouteurs filaires (4). Des lunettes de soleil. Des yeux colorés. Assurément.
Des sourcils froncés. Des éclats de rire. Des comment vas-tu ? Des avant-bras avec encore des montres. Des on mange où ? Un sac Sauramps. Un sac Gibert. Un mini bus rouge City Tours. Des cartables à bandoulière. Un sac peace and love piqué dans la matière. Des jambes. Des cannes de marche à poignée en T (3). Des jeans. Des guitares sur le dos (3). Des sandwiches (4). Des voitures (5). Des motos et/ou scooters (7). Des vélos roulant (9) dont un monté tenu d'une main, l'autre main textotant (1). Une banane fruit (1). Des clopes au bec (6). Des pochettes à rabats avec élastiques (11). Des mains vides habituées à garder le portable (2) - pas les mêmes.
Des portables en cours de communication (6). Des pulls tenus (2). (1) bouteille Salvetat. Des portables en main bras le long du corps (27).

Des portables en main -tenus- -des téléphones éteints (!) -bras le long du corps, (27) !

D'où souvenez-vous de l'air,
inspirez
(...)
et chantez :

Prendre un portable par la main
Pour l´emmener vers demain,
Pour lui donner la confiance en sa voix,
Prendre un portable pour un roi
.
(Merci Yves).

Résultat de l'étude rue de l'U du 16 septembre entre 12h13 et 12h57 :
6 addictions au tabac, chef.

06:38 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

samedi, 17 août 2013

Elle




Ta capsule d’airain
Bronzée et en partance
Tu ris en mots divins
Tu penses,
tu te déhanches

Ton souffle me parvient
J’inspire et en souffrance
Couché je me balance
Mon fantasme revient

Univers parallèle
Peut-être existes-tu
J’écris tes courbes nues
J’indexe tes silences

Ne te fais pas prier
Mon rêve ne t’attelle
Belle et pure désormais
Je te désire rebelle

Dans l’endormissement
Moment où je te touche
Tu retires ta bouche

Mon épilogue est vain.

08:54 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 31 juillet 2013

???


Cherchant mon sceau,
Mon idéal,
Mon oxygène
des vents du soir
Ceux des espoirs

Sous la rotonde,
catimini
Je la suis elle
A elle je suis
Noir d’ennui
(…)

Lors, je chemine,
Evaporé
Fantomatique
Dissipé

Je vais renaître au changement de l’heure
Même pas peur
Réveil d’été
Je vais renaître au changement de l’heure
Fuseau horaire
Pour fusionner

Las, je dis je
Sans voir venir
les chimériques
nous radieux

A l’ère altruiste
Faut pas s’leurrer
Notre alchimiste
S’est bien vengé

Je te nous elle
Nous vous avez
L’inspiration
Bisannuelle
(Et en retrait)

Je vais renaître au changement de l’heure
Fuseau horaire
Pour fusionner
Je vais renaître au changement de l’heure
Même pas peur
Te rencontrer

18:04 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

Merci, Hervé

En sucre enveloppée,
Clinquante écarlate
Elle m’offre le croquant
Craque sa carapace
Brille de tous ses reflets
Sous les lampions de fête
Et j’approche ma tête
Et ma bouche gourmande

La musique à tue-tête
Le vent flou enchevêtre
Des sentiments mêlés
Douceur de friandise
Il faut que je te dise
J’ai l’air doux inspiré
Mais l’aigre peut s'entendre
Alors je sors la langue

Je lèche le pourtour
je joue avec ma bouche
je la colle la décolle
Des gais rouges éclosent
les rêves anticipés
Et je croque et je mange
Je sais, il y a un ange
Qui vient
puis disparaît


Tes caprices
C’est fini
Et dire que c’est ce charme que je trouvais glamour
Tes caprices
C’est fini
Je viens de découvrir une pomme d’amour.


La cristallisation
S’est toute délitée
Le caramel brisé
offre en son écrin
Et non pas les pépins !
Le fruit rond, la reinette
sa peau, sa pulpe fraîche...
Les forains me sourient

J’imagine le monde
En saveurs exhalées
Disparates fluets
Accordant dans la chair
drôle, la prim' jeunesse
l'original péché
d'adorer être aimé
et d'aimer faire aimer


Tes caprices
C’est fini
Et dire que c’est ce charme que je trouvais glamour
Tes caprices
C’est fini
Je l’ai, je l’ai, je garde ma pomme d’amour

Tes caprices
C’est fini
Et dire que c’est ce charme que je trouvais glamour
Tes caprices
C’est fini
Je l’ai, je l’ai, je savoure ma pomme d’amour


Je tiens fort le bâton
l'étendard me protège
la pomme fut mangée
le serpent est sornette
demain toi tu seras
ailleurs émancipée
merci du temps passé
merci d'avoir été

J’ai décollé ma bouche
Ma bouche maquillée
Des saveurs des douceurs
Qu’on n’aura plus jamais
Ensemble...
Là sans détour
je repars exister


Tes caprices
C’est fini
Merci merci de notre histoire d'amour.

Tes caprices
C’est fini
On s'aimera c'est sûr
différemment un jour.
Capture d’écran 2013-07-31 à 17.31.13.png

17:39 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 19 juillet 2013

Nou(s)ve(i)lle.

Un peu moins de 50 : elle.
50 un peu plus, lui.
Ou feu, une histoire d’amour.

- Tu ne trouves pas que j’ai l’air un peu trop… masculine ?

Il répond :
- Avec cette roble beue ?

A la suite de ce défaut de prononciation, de cette inversion de syllabes, il fait mine de réfléchir.

- Non.
Et rajoute :
- Juste un peu mamie oubliée.

Super.

De mieux en mieux.
Le compliment accroche la valorisation en peine perdue :
Mamie.
Encore un surnom ?
Donc, les possibles évasions du soi vers un ailleurs pittoresque et savant ? Un sur prénom, plutôt ?
Affectivement lissé hâlé ou définitivement laisser-aller ? Un diminutif en sur poids de l’âge canonique ? Bê ? Il y aurait donc un âge où enfin elle, il aurait lâché le boulet ? Aurait allumé ?
(...)
Vivement la crémation !
(...)
Etat d'âme en flamme. Flemme éméchée. 30 années passées en queue de fusée. 2 amoureux transis vieillis. Palimpseste. Pendant la sieste. Un regard complice d'une nouvelle réalité.
Mémé.
- Hé ho ! Grand-papi !
- Grand-mamie ?
Non pas mainant.

- Et mer-credi !


Le rhum a encore frappé en cernes appuyées. Boire à deux : même conflit. Roon pich. Oui mai si.


Si ?

Roon Pich.

16:53 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 18 juillet 2013

Merci, Serge








Mon fils mon doux mon grand
C’est depuis 40 ans
Qu’on t’héberge au logis
Tu rentres tu sors le soir
Tu vis tu dors mais quoi
Tu n’peux pas travailler
La crise a tout bloqué
Dis-tu en interlude
La société m’affecte
Le temps s’en est passé
On y avait pourtant
Cru aux longues études

Tu as tant recherché
Tu as tant galéré
Nous en sommes les témoins
Des coups de trafalgar
Des boîtes sur le départ
Qui faisaient miroiter
Des salaires à gogo
Des primes de saison
Des relations publiques
Dignes de ce nom
Et des rapports z’humains
Toujours main dans la main

Mon garçon,
Notre désir,
Notre route,
Notre route,
Sur le parcours
Abouti
Va falloir t’occuper
D’nos vieux jours

Mon fils mon doux mon grand
Les maisons de retraite
Ca n’est pas fait pour nous
Trouve-nous une colloc
Pour quoi la proche mort
Serait une belle fête
Le recours aux anciens,
C’est une image de plus
Et là notre vieillesse
On veut dire on s’amuse
En guitare en chansons
Allant aux champignons

On gard’rait tes enfants
Les enfants d’tes enfants
Paraît qu’on a à vivre
Encore à mi-moitié
Au moins 55 ans
Peut-être sans Alzheimer
Toi, notre nouveau né
Notre espoir aliéné
Notre cadeau du ciel
Reprends donc la maison
Souvenirs dans les murs
Tu règles nos factures

Mon garçon,
Notre désir,
Notre route,
Notre route,
Sur le parcours
Abouti
Va falloir t’occuper
D’nos vieux jours




Soit l’antithèse de :
Ma fille – ô Serge Reggiani

18:35 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

vendredi, 05 juillet 2013

Dingue (dong)




Assidûment, calmement, dotées d’un sens militaire du devoir, les aiguilles du réveil mécanique binent le temps rigoureusement tic tac millimétrés/secondes et s’affairent précisément à doter le monde, entre autres, de rendez-vous productifs, évasifs, manqués, masqués, marqués, enchantés, non préparés, empressés, d'amoureux, courtois, et caetera et caetera.

(Respiration)

Le sournois silence absolu des chiffres numériques visibles sur l’ordinateur presse -entre autres- maintenant la frappe devenue rapide des touches sur le clavier pour rendre compte. Compte à rebours au débours du futur (proche).

Digital suspens.
- 07:19

- A peine dépassé 6, presque 4.
La petite et la grande aiguille du réveil mécanique trottent d’une heure en retard.


...

IL fait beau quand même, ce jeudi d'été.

07:19 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 03 juillet 2013

Texte pour lire sans lunettes


Le ciel est blanc-blé-bis.

Un seul oiseau quenelle
dépasse les lauriers
vol-au-vent.

Des portes (de cuisine) ont claqué le four ouvert des paroles d'enfants.

L'avion de ligne croise le silence humain soudain.
L'air frissonne les feuilles.

Un bzzzzzzz vrombit, s'amenuise et s'éteint dans la vigne d'ornement. Et un chat miaule, Croquette à croquer, sûrement.

Ce mercredi après-midi d'avant les grandes vacances offre sa moiteur aux plantes sorties pour attendre la pluie.

Accolé aux cannes à pêcher les cadeaux de Noël,
le filet à papillon s'empoussière.
Le sac kraft bicolore de " chez Monsieur T " soutient l’ensemble des souvenirs.

Pépiements.

Partir.

Mais quelle heure est-il donc ?


19:46 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 23 mai 2013

T


Et toi, t'as tous tes t ?
tout tété ?
Moi j'en ai 5 : trottinette !
Tête-à-tête, pas mieux...
Moi j'ai train.
Train ? Y'a qu'1 t !
Ben non
y'en a plein !!!
Tchou tchou tchou tchou tchou tchou tchou tchou tchou
j'ai gagné.

(Repasse du 15 février 2006)

12:38 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 20 février 2013

Classe bleue


Il y avait un glaçage soutenant des bateaux
et soudain des frisures irisantes sur l'eau
des enfants caramel
des habits plein de sel
et de drôles de badauds
sur l'étang de Thau
Un chateau de tartes
une épuisette rouillée
des méduses bouclées
des sandales squelette
une chanson à tue tête
3 huîtres par boules
40 boules par cordes
1000 cordes par table
2800 tables
de multiplication
et 336 millions d'huîtres`
de révisions.

repasse du 1er juillet 2006

15:34 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mardi, 23 octobre 2012

Pieds ta terre

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Pieds nus
sur le sable
le gravier,
les galets,
la terrasse carrelée
le champ juste labouré
la boue lisse
la terre glaise
l'argile chamotté
le gazon
la luzerne
le parquet
la prairie artificielle
la moquette nettoyée
la branche du cerisier
les épines résinées
le banc lisse épuré
drap de soie
drap de lin
couvre-lit dépareillé
nus-pieds inconsidérés
godillots
escarpins
mocassin
en sans gêne
ou compensé
petit patin japonais
en santiags sabot(t)ées
bottines plates
belle layette
babouche bleue
en claquette
en tennis étiquetées
la mule ou le beau soulier
lune seule
tongs mohair
ou pantoufle de vair
sur des débris rassemblés


Fais gaffe où tu mets les pieds !!!





(repasse du 25 janvier 2008)

09:11 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

lundi, 24 septembre 2012

A pas peur





Tu le sais toi resté dans tes froides montagnes
que la nuit le soleil enfile son châle noir
et que ta quête tintée des rayons de hargne
aboutit sur la crête d'un ou du grand malheur

Redescends
doucement
comme l'enfant
sans douleur
a pas peur

Tu le sais ta rancune n'est jamais passagère
tu connais aussi les bonheurs du hasard
allez
décolle de ta peau cette souffrance amère
défile l'écheveau
file
pars

Ta naissance est ailleurs.
Sans douleur.
A pas peur.



21:33 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

jeudi, 20 septembre 2012

Magie (bis)

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- Voyons, Madame,
Non !,
je ne prédis pas l'avenir (!!)
c'est un jeu de crédule !
J'aurais un foulard,
une boule, un pendule !
Tel que vous me voyez
je porte haut
la forme
et gilet pour gibus !
Que voulez-vous donc que je vous dise de plus ?

Un voyage ? Et pour un an de plus ?
Oui mais z'où ?
Quel qu'il fusse ?

Mais z'où vous voulez Madame !
Où vous voulez !
C'est quand même bien à vous-même
de le décider !
Prenez en mains vos cartes !
Tracez votre chemin !
Ecrivez votre route en grands traits ou en points !
Je ne connais trop rien de ce Jeu du Voyage
Laissez à ma magie l'illusion des images
La stéganographie (hhi)
demain,
?
j'y penserais


19:19 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 12 septembre 2012

Univers... particulier




Que c'est beau
la pluie
la nuit
sur
l'immoral
néon
qui frise
la vitrine
du monument aux
bien vivants
Sex Toy
Sex Toy

Blanche Pigalle
oiseau d' amours
rémunérées marchandes
Que c'est beau la pluie, la nuit
d'orage
désespérément
Sex Toy
Sex Toy
Sex Toy

Dis moi où tu vas
je te dirai si je suis

Que c'est beau
la pluie
la nuit


20:44 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |

mercredi, 22 août 2012

Rebond


L'invasion barbare
des mots de Barbara
quand il pleuvait sur Brest
la connerie des guerres
et des mots étranglés...

Les mots démons dérangent...
les propos détournés.

Il est des mots toujours
étouffés ou sans paix.


(Repasse du 9 mars 2006)

12:53 Écrit par Gene dans TEXTE | Lien permanent | Commentaires (0) |